REUSSIR L'E-MAILING
Comparé à un mailing classique, l’e-mailing coûte si peu cher qu’on se demande pourquoi tout le monde ne s’y met pas. Sans doute parce qu’il n’est pas (encore) en mesure d’envoyer son prédécesseur au placard. Il n’empêche. A condition de se poser les bonnes questions avant de cliquer sur la touche « envoi », l’e-mailing a de sérieux atouts à faire valoir. A quoi sert l'e-mail marketing « On distingue quatre grands types de campagnes d’e-mailing, expose Philippe Simonetti, directeur marketing de Cabestan, prestataire de solutions pour l’e-mail marketing.
Quels sont les avantages de l'e-mailing ? « L’avantage le plus évident est le prix,affirme Franck Farrugia, DG de Média Track, une agence de conseil en marketing direct. Vous ne payez aucuns frais d’édition, d’impression et surtout d’expédition. Comment mesurer l'efficacité d'une campagne ? L’une des grandes forces de l’e-mailing est son niveau de reporting. Grâce au logiciel avec lequel vous envoyez votre campagne, vous connaissez en temps réel le taux d’ouverture (pourcentage de destinataires qui ont ouvert le mail), le taux de clics (pourcentage de destinataires qui ont cliqué sur un des liens proposés dans le mail), d’enregistrement et de transformation (pourcentage de destinataires ayant répondu favorablement à l’offre). Autant d’indicateurs inexistants avec le mailing postal. « Le taux d’ouverture dépend de la notoriété de l’émetteur et de la pertinence de l’objet du message », précise un spécialiste de l’e-mailing. Si vous envoyez vos contacts sur votre site web, votre prestataire peut vous proposer un web tracking complet, pour savoir qui est venu, qui s’est inscrit, qui a commandé, qui a acheté, qui a sollicité de l’info supplémentaire ou a demandé à être contacté, qui a appelé… D’où une mesure précise et en temps réel du chiffre d’affaires généré par la campagne.
Vu le taux d’équipement en ordinateurs et le nombre d’adresses e-mails en France, toutes les sociétés peuvent se mettre à l’e-mailing. Comme l’explique Philippe Simonetti, de Cabestan, « l’existence d’un site web n’est pas obligatoire, mais il peut être judicieux de créer un mini-site pour relayer une campagne ». Reste que ceux qui se servent le plus de l’e-mail sont bien entendu les e-commerçants. Leur chaîne de relations avec le client en fait des utilisateurs naturels. Derrière eux se trouvent les annonceurs qui communiquent sur internet : automobile, voyages, univers culturel, etc. Autre catégorie d’utilisateurs de l’e-mailing : les annonceurs B to B. De l’entreprise de bureautique au fournisseur en informatique en passant par les sociétés de services. Enfin, les acteurs de la grande consommation commencent à s’y intéresser de près. Source: "www.lentreprise.com". |
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