Son objectif : exciter la curiosité du prospect pour le motiver à l’ouvrir.
Bien sûr, une enveloppe vierge est décachetée dans tous les cas.
Mais lorsque les destinataires y entr’aperçoivent un mailing « mercantile », beaucoup la jettent sans autre forme de procès.
Une bonne enveloppe porteuse en marketing direct se doit donc de comporter certains attributs, aptes à convaincre, à rassurer et à rendre actif le prospect.
L’accroche
Ses caractéristiques sont identiques à celles de la lettre, au point que la même phrase peut être présente sur les deux supports. Une varianteefficace consiste à attirer l’attention sur un document ou un cadeau présent dans le pli. Par exemple, si l’accroche de la lettre est : « Comment améliorer votre retraite ? », celle de l’enveloppe sera : « A l’intérieur, découvrez comment améliorer votre retraite… »
Le logo
Lorsque les prospects ne connaissent pas l’expéditeur, le logo est superflu et risque de parasiter la compréhension du message. A l’opposé, il avalise une proposition s’adressant à des clients actuels de l’entreprise et rassure sur le sérieux de la démarche.
La fenêtre
Elle permet d’économiser le coût d’une personnalisation puisqu’elle fait apparaître le pavé adresse imprimé sur un autre support (la lettre ou le coupon-réponse). Elle montre ainsi qu’elle renferme un document au nom du prospect, ce qui a une forte valeur de conviction et le
pousse davantage à ouvrir l’enveloppe.
L’affranchissement
Pour les mailings de faible volume, l’utilisation de véritables timbres de collection renforcel’effet de personnalisation. Cette technique est néanmoins à proscrire pour les envois dirigés vers l’étranger car le timbre devient alors un objet de convoitise… hypothéquant les chances, pour le pli, de parvenir au bon destinataire!